NOTRE PROGRAMME

Publié le par RV

Commission Environnement et Transports
 
 
Economies d’énergie
 
  • Le plan Lumière ( 1,5 million d’euros) devra être révisé : installation d’ampoules basse consommation, couleurs froides
  • Adapter l’éclairage public aux besoins avec pour objectif majeur de préserver la nuit
  • Des ampoules basse consommation dans tous les bâtiments publics
  • Mise en place d’aides financières de la ville pour l’installation d’équipements d’énergies renouvelables des particuliers
  • Mise en place d’un Point Info Energie, environnement, développement durable
 
Déplacements transports
 
o       Instaurer la gratuité dans les transports de bus
o       Faire reculer la place de la voiture en ville
o       Extension du secteur piétonnier, navettes gratuites en ville
o       Aménagement de pistes cyclables sécurisés (le long de la vallée de la Gère)
o       Mettre en place un système de co voiturage
o       Impulser des plans de déplacement entreprise afin d’encourager les déplacements par transport en commun
o       Faire respecter la loi en terme de pollution sonore des moteurs
o       Des sentiers pédestres au sein de la ville pourrait être mis en place
 
Environnement
 
o       Extension du secteur piétonnier
o       Cette extension s’accompagnera en proportion d’un agrandissement du nombre d’espaces verts en ville.
o       Associer agents techniques de la ville, entreprises et habitants des quartiers au maintien de la biodiversité.
o       Etablir un diagnostic écologique avant toute rénovation de bâtiment ancien ou de monument historique (ex :: protection des colonies de martinets noirs ou de chauve-souris, …)
o       Développer la végétalisation des murs et des toits en terrasse,…)
o       Favoriser et maintenir la biodiversité dans la ville ; multiplication des espèces végétales différentes en ville (choix des essences, utilisation des graminées, prairies fleuries)
o       Pour l’entretien des espaces, objectif zéro produits phytosanitaires
o       Revoir le matériel pour éviter de grosses consommations d’eau d’arrosage
o       Viser le label bio pour les jardins publics (valoriser la gestion écologique à travers le label régional « villes et villages fleuris »)
o       Installer des toilettes publiques sèches
o       Encourager l’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) dans les écoles primaires, pour le grand public et notamment les jardiniers
o       Réserver dans les constructions nouvelles une part plus importante de l’espace à des espaces verts et faire de ces espaces de lieux de nature et de détente (un espace vert à moins de 500m de chaque habitant)
o       Favoriser la naturalité de la forêt de Malissol, et en faire un lieu de découverte de la biodiversité (EEDD).
o       Un état des lieux devra être réalisé des panneaux publicitaires dans la ville afin de vérifier que la loi est bien respectée dans ce domaine
 
 
Déchets
 
o       Environ 20 000 tonnes annuelles de déchets sont collectés par la CAPV et beaucoup est encore mis dans le CET de St Alban, décharge de classe II ; la fermeture n’est pas envisageable à court terme. Le creusement d’un troisième casier n’est pas utile si le recyclage est fortement développé. Pour cela il faut organiser les filières, augmenter les points d’apport volontaire, la distribution de composteurs individuels et encourager l’apport en déchetterie, le système des consignes chez les commerçants.
o       Il faut éviter au maximum d’avoir recours à l’incinération, système polluant
 
L’eau
 
o       Maintenir un service public municipal de l’eau et en assurer la transparence
o       Adapter la tarification en adoptant un crédit attribué par foyer (consommation en fonction de la composition du foyer) pour s’inscrire dans une démarche de préservation de la ressource en eau
o       Pérenniser la protection des captages de Gémens
o       Mettre en place un système de récupération des eaux pluviales pour chaque nouvelle construction
o       Préserver les exploitations agricoles sur la commune et la communauté de commune
o       Favoriser par des aides la reprise d'exploitations agricoles par de jeunes agriculteurs (surtout si ils font du bio) sur la commune et la communauté de commune, cela afin de combattre l'urbanisme galopant.
o       Impliquer le citoyen dans une démarche de gestion économe de l’eau
 
 
 
 
 
 
COMMISSION EDUCATION/LOISIRS/PETITE ENFANCE
 
 
 
Nous avons procédé à un état des lieux non exhaustifs des différents domaines concernés par notre commission en nous basant sur nos différentes expériences personnelles.
 
1)      les associations (loisirs et CLSH)
2)      les modes de garde de la petite enfance
3)      les écoles maternelles et primaires
 
Et nous avons essayé pour chaque point de dégager une idée maîtresse qui pourrait servir de point de départ à notre programme
 
1)      Les associations
La municipalité en place se contente aujourd’hui de voter des subventions (globalement à la baisse par rapport au début de son mandat) sans donner d’impulsion ou s’impliquer en matière d’orientation, de régulation ou d’arbitrage.
La mixité sociale est difficile à réaliser même en pratiquant une politique tarifaire adaptée.
 
En plus de revoir à la hausse les subventions qui, dans les nouvelles conventions en cours de négociation, sont au même niveau qu’il y a quatre ans, il conviendrait de créer une instance municipale capable de proposer, d’harmoniser et de supporter les associations existantes, tout en préservant leur indépendance et leurs choix d’actions.
Il s’agirait en outre de favoriser un lien entre les associations et les activités qu’elles proposent, avec leurs publics par le biais des écoles et des activités périscolaires, ou par les maisons de quartiers.
 
Créer un office municipal pour soutenir financièrement et logistiquement les associations, tout en préservant leur indépendance.
 
2)      Accueil petite enfance
Comme dans la plupart des communes le nombre de places disponibles en crèches est dérisoire par rapport aux besoins de la population (102 places en crèches). Les places en haltes garderies semblent plus conséquentes (83 places/jour) au regard des besoins (rapport femmes « actives »/femmes au foyer).
Nous avons estimé la population des 0/4 ans à environ 2110.
 Sachant que lamoyenne nationale d’accueil en crèche pour les 0-3 ans est de 10%, il y aurait donc un déficit important à Vienne.
La majorité des viennois ont recours à une assistante maternelle, dont les deux tiers sont inscrites dans l’un des deux relais assistantes maternelles. Leur recensement est assuré par le conseil général (plutôt mal)
Il n’y a pas à notre connaissance de structure parentale sur Vienne.
 
 
 
 
Conjointement à une offre de logement adaptée, l’accueil des jeunes enfants est un élément déterminant dans le choix d’installation des familles, qu’elles soient mono ou pluri parentales. Il est donc source de dynamisme et de développement d’une petite ville comme Vienne.
Là encore, en dehors d’un aspect logistique défaillant qu’il conviendrait d’étudier dans un contexte budgétaire, il nous semble qu’une municipalité devrait s’investir dans un rôle de coordination, de gestion des demandes (ce qui semble être le cas uniquement pour les haltes garderies ?) et d’aide directe apporté aux parents dans leurs recherches de solutions.
La notion de « service municipal » nous semble primordial, et l’objectif est d’agir pour la création d’un service public de la petite enfance au niveau national, accessible à tous.
Il pourrait s’agir aussi d’aider à la création de structures parentales moins contraignantes en terme de législation.
 
Créer un service municipal de la petite enfance pour accueillir les familles, coordonner l’offre et augmenter le nombre de places disponibles.
 
 
3) Les écoles maternelles et primaires
A notre connaissance il n’y a pas de carte scolaire à Vienne, ce qui induit une désaffection de certaines écoles situées dans des quartiers dits difficiles (Malissol, Estressin et Saint Martin).
On constate une diminution des effectifs +rotation importante des enseignants et c’est d’autant plus regrettable que, à Malissol par exemple, la mixité sociale existe mais elle ne se retrouve pas dans l’école.
On constate également une diminution importante, au cours de ce mandat, du nombre d’intervenants extérieurs qui assuraient des activités culturelles ou sportives, encadraient le temps de cantine, soutien scolaire, etc.…
Les classes vertes sont devenues exceptionnelles.
Une particularité viennoise : le nombre important d’établissements privés
Les conditions d’accès à la cantine sont très discutables puisqu’elles limitent le nombre de repas autorisés par semaine pour les familles dont les parents ne travaillent pas. (Problème d’alimentation pour les enfants + manque de disponibilité des parents dans leurs recherches d’emploi)
Au niveau national l’accès à l’école maternelle est menacé, notamment pour les moins de 3 ans qui subissent de plein fouet la baisse des personnels enseignants et l’augmentation des effectifs pas classe d’où un problème d’accueil croisé avec le paragraphe précèdent (situation à Vienne ?)
 
 Le rôle de la municipalité serait de rendre attractives TOUTES les écoles quelque soit le quartier où elles se situent, à la fois pour les parents, pour les enfants et pour les enseignants :
 
Mettre une carte scolaire en application (dans la mesure où elle n’est pas supprimée au niveau national)
Revoir le barem des subventions et favoriser ouvertement les écoles publiques
Apporter un soutien spécifique aux établissements les plus dévalorisés :
-en proposant des apprentissages spécifiques (par exemple : classes CHAM, apprentissage langues étrangères…)
- En réinvestissant les créneaux du périscolaires, études comprises, au moyen d’intervenants extérieurs
 -En apportant une aide logistique aux enseignants qui souhaitent organiser des sorties ou des classes vertes
-En intégrant les maisons pour l’enfance dans les écoles afin d’en faire des lieux de vie et de loisirs ouverts à tous les habitants du quartier.
 
Pour que la scolarité de tous les enfants se fassent dans de bonnes conditions, nous devons nous engagez à soutenir concrètement les écoles situées dans les quartiers dits « difficiles », les écoles qui connaissent des problèmes de sureffectifs ou de sous effectifs, à obtenir l’ouverture de classes maternelles pour scolariser les enfants de moins de 2 ans, et à donner tous les moyens nécessaires pour accueillir les enfants handicapés.
La municipalité devra offrir la possibilité à tous les enfants de manger à la cantine à moindre coût, quelque soit sa situation familiale. Nous préserverons une restauration scolaire municipale de qualité, en favorisant notamment l’utilisation de produits bio.
 
 
 

 
Commission Logement-Aménagement/Urbanisme-Emploi-Economie
 
 
Logement :
Les principes : un logement pour tous sans discrimination quelque soit son niveau de vie, son âge ou son handicap. Un logement de qualité environnementale : espaces verts, énergie, isolation, ... Une mixité sociale : {mixité des origines des habitants mais aussi d'aménagement} en centre ville et dans les quartiers et une réelle participation des habitants aux décisions. Une politique municipale de logements et d'urbanisme qui bénéficie à la population et pas à la spéculation immobiliére.
 
-         Un PLH plan local de l'habitat au niveau de l'agglomération prenant en compte les réalités ville/villages pour prendre en compte la complexité logment/déplacements et les besoins de la population : logements adaptés pour les jeunes, personnes âgées et handicapées. Une meilleure connaissance du besoin en logements surtout depuis la diminution du nombres de logements publics en centre ville par les opérations de démolition.
 
-         Une meilleure gestion d'Advivo :
-         attribution des logements cohérente, sans discrimination,
-         pas d'augmentation des loyers inconsidérées,
-         des pratiques de construction et de réhabilitation de qualité environnementale,
-         des services d'entretien et de maintenance respectant la dignité des locataires,
-         une politique de gestion du personnel qui privilégie le service aux locataires, en respectant le personnel.
 
- Une politique de logement qui rééquilibre le nombre de logements en direction des habitants à faible ou modeste revenu par :
- Des logements sociaux privés en centre ville
-         Mise en oeuvre des XXXX   elles permettent la réhabilitation et la création d'un secteur de logement social dans le parc privé avec, nouveauté, la prise en compte des performances énergétiques.
-         Reconduction des conventions sur les logements OPAH pour préserver le logement social privé et les ménages qui les occupent et poursuite des OPAH.
Mais aussi par le rachat par Advivo de logements répartis en centre ville, et dans les quartiers, réhabilités et reloués.
Aide aux associations soutenant les habitants les plus fragiles.
 
-         Une mixité sociale en centre ville et dans les quartiers
-         par une réhabilitation de certaines résidences en introduisant les respect d' obligations environnementales dans le chauffage, éclairage, espaces verts, jardins familiaux, commerces, activités commerciales, artisanales. Redonner de la vie sociale, économique, écologique, retisser les liens grâce à un habitat humanisé. Ceci passe par la prise en compte des besoins des habitants et donc leur réelle participation aux processus d'élaboration puis de suivi des réhabilitations.
-         Des logements d'urgence pour reloger les femmes et jeunes en difficulté avec un accompagnement social.
-         Des logements adaptés aux personnes âgées ou handicapées pour un maintien à domicile tout en privilégiant les liens avec l'entourage et le quartier.
-         Des logements pour les jeunes qui souhaitent s'installer,
-         Des logements transitoires à très faible coût, pour les personnes à très bas revenus leur permettant une alternative aux taudis ou à la rue,
-         des chambres chez l'habitant pour les étudiants et jeunes travailleurs en contre partie de petits services, gestion faite par la mairie,
cela veut dire une offre diversifiée de logements permettant un réel parcours dans l'acte de se loger en allant vers le haut et non en faisant prisonnières certaines classes de la société dans des logements de ''secondes zones''. Cela se traduit par une réelle volonté politique et en parallèle du logement, un accompagnement et des services à la population.
 
- Une maison de l'habitat où tout habitant de la ville et de l'agglo peut trouver des conseils et une aide sur les mesures environnementales et écologiques à mettre en oeuvre : OPAH, panneaux solaires, chauffage bois, éoliennes, etc. Création de mesures financières incitatives aux installations environnementales en complément de ce qui existe.
 
Aménagement du territoire Viennois :
Principe : la politique d'aménagement se traduit par le droit de l'urbanisme composé de règles nationales : permis de construire par exemple et par un outil local fondamental le PLU plan local d'urbanisme traduisant par la planification le devenir de la ville. Et au delà le SCOT schéma de cohérence territoriale pour l'agglomération et au delà.
Pour la liste Eco citoyenne,la politique d'aménagement cherchera à créer un équilibre entre :
-         les zones vertes, poumons de la ville et havres de ressourcement pour ses habitants, par la préservation ou la réhabilitation des espaces naturels,
-         les zones d'habitat rendues plus ''vivables'',
-         des zones économiques dont il faut par nécessité penser la mutation.
-         Les réseaux de déplacements, les réseaux d'eau, électrique, etc.
La qualité de vie des habitants est au centre de cet enjeu,leur participation sera privilégiée pour l'élaboration de cette politique d'aménagement par des réunions de quartier.
Les principes du développement durable doivent être appliqués pour créer l' équilibre entre social, environnement et économie.
 
-         Aménager le territoire et introduire dans le PLU et son règlement :
-         la prise en compte des éléments cités sur le logement, en soulignant la mixité et les principes de réhabilitation
-         dont un nombre de logements sociaux obligatoires dans toute opération de construction ou réhabilitation.
-         Repenser la distribution des équipements publics : services publics, sportifs, ...
-         gelant des zones vertes de tailles variables , en les recréant si besoin, dans les divers quartiers de la ville,
-         introduire les mesures de performances énergétiques obligatoires dans le règlement à la construction tant pour le secteur de l'habitat privé et public que pour le secteur économique et commercial, mais aussi les obligations telles les récupération d'eau de pluie pour un double circuit , un conduit de cheminée etc. et des obligations en matière de respect des produits utilisés à la construction non nocifs pour les habitants et employés,
-         introduire un ratio mètre carré construit et mètre carré d'espaces verts pour lutter contre la minéralisation et privilégier les jardins collectifs et familiaux.
-         Repenser des quartiers ''mixte'' ou chacun pourra vivre, se détendre, faire ses achats principaux et si possible travailler ce qui se traduit par la mixité habitat, espaces verts, jardins, commerces, entreprises ...
-         repenser les zones d'activités économiques : artisanale, commerciale et industrielle et le type d'implantation autorisées ou non,
-         faire un état des pollutions des sols et des eaux sur les zones industrielles, artisanales, commerciales,
-         Préserver et recréer les éco systémes, l'eau, créer des corridors biologiques,...
-         préserver les zones agricoles,
-         repenser les réseaux de transport et la circulation dont les liaisons habitat/déplacements,
-         lutter , par l'aménagement toujours , contre les pollutions : sonores, visuelles, de l'air, de l'eau,...mais aussi les risques technologiques et naturels.
-         Gérer le patrimoine historique de la ville.
 
 
Emploi et économie :
 
Principe : La ville peut agir en local avec les acteurs locaux de l'économie : [CAPV, Rhone Plurielk, chambres consulaires, etc.] sur les conditions favorables au maintien, à la création des activités et donc de l'emploi durable en choisissant un mode d'aménagement économique qui aide les entreprises en place dans leur mutation (gestion des déchets, transports, ...). Et en privilégiant l'installation d'activités liées à l'économie écologique, créatrice d'emplois de tout niveau dont de main d'oeuvre . 50% des produits bio consommés en France sont importés ! C'est dire le marché potentiel !
En parallèle créer une plus grande cohérence et une aide aux personnes en recherche d'emploi en privilégiant un service public égalitaire et en aidant les personnes ayant un emploi précaire et/ou à bas salaire.
 
Pour les chercheurs d'emploi et les bas salaires :
-         Une maison de l'emploi réunissant l'ANPE, les Assedic et tous services emplois et formations favorisant les coopérations et les projets communs pour éviter les ''effets ping pong'' que subissent les chercheurs d'emploi,
-         inciter les organismes de formation à créer, développer les formations en lien avec les éco activités, notemment le en utilisant le dispostif CTEF de la région.
-         Privilégier les solutions de déplacements pour les chercheurs d'emploi et les personnes ayant des bas salaires en étendant et adaptant les horaires et les circuits des transports en commun,
-         Adapter les solutions et le nombre de garde d'enfants aux horaires décalés et aux petits salaires,
-         augmenter le nombre d'emplois d'insertion dont ceux des régies par, entre autres, la commande publique,
-         favoriser l'accés à l'emploi public aux personnes sans qualification par un soutien à la formation,
 
Un aménagement économique axé sur les éco-activités et le bio :
-         les PME et PMI,les artisans, les commerçants, agriculteurs, doivent faire des efforts pour s'adapter aux nouvelles réglementations environnementales, à un marché demandant des produits ''propres'' ... devant ces enjeux pour garder les emplois, un travail entre collectivité locale et CCI, chambres des métiers, d'agriculture, et tout acteurs économiques doit se mettre en place,pour aider à cette mutation. Cette mutation peut devenir une opportunité de développement ... durable.
-         Avec ces acteurs travailler aux partages des compétences, des moyens, des savoir faire, des personnels, gestion collective , veille économique,
-         accueillir des entreprises alliant protection environnementale, création d'emplois et activité économique.
-         Inciter et participer aux création de formations adéquates mais aussi à l'étude des marchés potentiels, etc.
-          Aider l'agriculture biologique directement et indirectement en aidant le circuit de distribution
-         ne retenir dans les marchés publics que les entreprises de bâtiments et travaux publics répondant au ''passeport pour le développement durable'' de la fédération nationale du BTP pour inciter l'ensemble des entreprises du secteur à le respecter.
-         Favoriser le développement d'activités dans le champ de l'économie sociale et solidaire et le secteur coopératif, et chaque fois que cela est possible réinvestir dans le service public,
-         favoriser le développement des services respectueux de l'écologie et de l'éthique : transport, service aux personnes, aux entreprises, commerces,...
-         améliorer les zones d'activités de la ville et de l'agglo pour créer des éco parcs ou la collectivités gère les déchets, améliore le transport des employés, adapte le système de garde des enfants,etc. il s'agit de fidéliser les entreprises mais aussi d'attirer de nouvelles.
-         Promouvoir les plan de déplacement pour les entreprises de plus de 10 salariés,
-         création d'une pépinière d'entreprises pour favoriser la création.
 
  
 
 
 
COMMISSION CULTURE
 
 
Une ville riche de son identité, de sa diversité et de ses pratiques culturelles
 
 
Le patrimoine de Vienne marque une identité forte de la ville pour ses habitants et ses visiteurs. Sa mise en valeur est importante, mais aussi son appropriation par les habitants. Eduquer autour de l’histoire riche de la Ville, faire de chaque Viennois, de chaque Viennoise un fin connaisseur de cette histoire, un guide pour les visiteurs. Un projet de mise en valeur du patrimoine, de la muséographie de la ville. Faire vivre ce patrimoine pas seulement pour de grands évènements culturels tournés vers des spectateurs extérieurs, mais pour du spectacle vivant produit à Vienne, théâtre, danse, musiques urbaines. Faire du Théâtre antique un lieu aussi pour des pratiques culturelles des Viennois, par exemple en recommençant à y projeter de grands films.
Remettre en œuvre des chantiers archéologiques auxquels pourraient contribuer des Viennois, autour desquels pourraient se dérouler des actions éducatives.
 
La diversité culturelle marque la rencontre entre les différentes strates d’habitants de Vienne. C’est une richesse à mettre en valeur, pour l’échange, le lien social. Comme la biodiversité, la diversité culturelle, défendue par l’UNESCO est un élément incontournable du développement durable des sociétés humaines. La programmation du Théâtre assise pour partie sur des compagnies en résidence doit permettre la découverte du spectacle vivant par tous les Viennois. Une ambition nouvelle pour des spectacles jeunes publics doit familiariser les enfants avec la joie de la découverte culturelle et ce, en réembauchant une personne au rôle dédié à ce domaine au théâtre de Vienne La participation régulière à des actions comme le défilé de la Biennale de la danse mais aussi à des évènements ayant Vienne pour cadre, permet la rencontre, la cocréation à partir de la richesse créative de la population de Vienne. Des lieux dédiés aux musiques urbaines, permettant la pratique, la répétition, la représentation sont essentiels, en encourageant par exemple le beau travail de Locomysic. Le Manège convenablement équipé et géré est un lieu où peuvent être représentés toutes formes de spectacles. L’histoire des différentes migrations à Vienne sera étudiée et mise en valeur par des expositions, des travaux de jeunes chercheurs.
 
Les pratiques culturelles doivent être encouragées, favorisées. La lecture publique doit retrouver toute son ambition avec un lieu à la mesure de cette ambition, de préférence en centre ville, en réexaminant la faisabilité du projet de Médiathèque en centre ville, projet bêtement abandonné par la municipalité de droite. L’école de Musique doit étendre son public autour de pratiques et d’enseignements musicaux divers et démocratisés. La pratique du jazz doit être encouragée et trouver des moments de représentation tout au long de l’année. Le bâtiment de la Salle des Fêtes, quand Musée et bibliothèque auront trouvé des lieux à la mesure d’une vraie ambition culturelle, devra devenir un lieu de rencontres et de pratiques éducatives et culturelles tout au long de l’année, sa situation au centre de la ville étant un atout exceptionnel. Les différentes compagnies et groupes culturels seront encouragés à mutualiser une partie de leurs moyens, pour pérenniser et étendre leur action. Un soutien sera recherché au niveau intercommunal et au niveau de Rhône PLURIEL. En matière d’arts plastiques un projet éducatif de grande envergure sera élaboré, un lieu pour l’enseignement, les pratiques en ateliers, les expositions, sera aménagé, par exemple dans une friche industrielle de la Gère.
 
Pratiquer une activité artistique, prendre plaisir à sa propre créativité ou au spectacle d’une œuvre d’art permet de mieux vivre, individuellement et collectivement. Pour le développement durable d’une cité, la dimension culturelle est essentielle.

 
 COMMISSION ACTION SOCIALE/SANTE
 
 
 
ETAT DES LIEUX 
 
CCAS s’occupent principalement des personnes âgées (54 % du budget) : le point d’orgue de son action, est la construction de la résidence de Saint Ignace pour remplacer les résidences de Cybèle et Victor Hugo : ce nouveau bâtiment est complètement excentré et prive les personnes âgées valides de leur cadre de vie familier et des commerces de centre ville. (Réhabilitation des anciens bâtiments, très bien situés, par qui et pour quoi faire ?)
Il offre en outre un service de portage de repas, téléalarme, handibus, SSIAD…pour le maintien à domicile
Les secteurs handicapés, l’hébergement social et l’insertion semblent être des domaines relativement « oubliés » après consultation du site municipal
 
Pour ce qui est de la santé, l’hôpital de Vienne est en grande difficulté, avec un taux d’endettement important, des infrastructures nouvelles mais non rentabilisées (pôle mère-enfant ou le bloc opératoire), et un manque de personnel infirmier ou médical important. Il subit en outre une concurrence déloyale de la clinique Trenel qui ne respecte pas les accords passés au moment de la création du pôle mère-enfant, ou de l’installation d’un IRM.
Il assure à lui seul la gestion des urgences du secteur faute de service de gardes médicales en ville, et d’implication de la clinique Trenel.
 
 
PROPOSITIONS SANTE ET PREVENTION
 
But :   
 
Assurer une prévention dans le but d’éviter la dégradation de la situation sanitaire et sociale des personnes
Assurer un accès à la santé et aux soins à tous les viennois.
 
 
 
Propositions :
 
1) Mesure urgente : défendre coûte que coûte le service public hospitalier et son personnel.
Lutter pour le maintien d’un maximum de spécialités localement.
 
2) Faire un bilan de l’état sanitaire de la ville avec le concours de tous les intervenants de la santé dans le but de mettre en place un programme de prévention et d’éducation à la santé.
+ Dimension environnementale (exemple : pollution du Rhône)
 
 
3) Créer des dispensaires de santé dans les quartiers capables d’assurer petites urgences, consultations, prévention/éducation, suivi des soins, gratuits pour ceux qui ne peuvent payer ou n’ont pas de sécurité social ( maisons de santé avec des permanences de médecins libéraux payés au forfait, locaux et secrétariat municipaux)
 
4) Agir pour renforcer concrètement la médecine préventive scolaire
 -personnel infirmier pour assurer éducation auprès des enfants et des parents, en matière  
   d’hygiène, d’alimentation…
 - visite médicales systématiques et régulières pour le dépistage 
 Agir pour renforcer concrètement la médecine du travail
 
 5) Agir pour que les femmes accèdent librement et facilement à l’avortement et à la contraception y compris pour les mineures et les femmes étrangères (planning familial ou services hospitaliers)
                       
 
 
 
PROPOSITIONS POUR CCAS :
 
But :
 
Assurer un soutien à tous et des liens sociaux entre tous les viennois, en proposant des structures adaptées et en luttant contre toutes les formes d’isolement ou de discrimination.
Redistribuer de façon équitable les fonds de la commune afin de palier à des injustices sociales
 
 
Populations concernées :
 
-Personnes ou familles isolées ou fragilisées par des accidents de la vie (divorce, chômage, violences conjugale, racisme, emprisonnement…)
-Personnes âgées valides ou non.
-Personnes invalides, handicapées physiques ou mentales
 
Propositions :
 
1) le CCAS doit assurer un accueil compétant, chaleureux et adapté aux personnes en difficultés + accompagnement de long terme : bonne formation du personnel communal en charge et emplois stables (CDI) au sein du CCAS et dans les associations partenaires
Instaurer des permanences régulières dans tous les quartiers. Et d’une façon générale maintenir les services publics dans les quartiers excentrés.
Défendre un accès égal pour tous à la justice avec des permanences de travailleurs sociaux, d’avocats, de juges pour apporter l’aide nécessaire à chacun.
 
2) Prévoir des structures d’accueil et des hébergements d’urgence (notamment pour les femmes victimes de violences ou pour SDF), des hébergements de courts séjours, des hébergements de moyens et longs séjours et une aide psychologique à la reconstruction ou la réinsertion. Lien avec les associations spécialisées dans ces problèmes
 
3) Favoriser l’accès et la conservation des logements pour des personnes ou familles en difficultés en se portant caution.
Apporter des solutions financières à des problèmes de dettes, coupure d’eau, d’électricité, cantine scolaire
 
 
4) Maintenir les personnes âgées en centre ville en renforçant les services à domicile, les transports, les possibilités d’activités, et en créant des maisons collectives de qualité. Favoriser une mixité générationnelle en couplant, par exemple, résidence de personnes âgées et structure d’accueil petite enfance.
 
5) Rendre les locaux communaux et les rues de la ville accessibles aux handicapés physiques, et du même coup aux personnes âgées et parents avec poussettes pour enfants. Prévoir dans les services publics des installations spécifiques pour les usagers malentendant ou malvoyant.
 
 6) Installer une aire pour les gens du voyage pourvue de toutes les commodités de salubrité permettant une vie digne (obligatoire pour commune de + de 5000 habitants selon loi Besson)
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